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Menus de salon privé : des cartes personnalisées pour les groupes

Comment concevoir un menu de salon privé qui semble écrit pour la table : noms, régimes, enchaînement fixe, et une carte que l'on emporte sans air de papeterie de mariage.

Une carte de salon privé n'a pas le même métier que l'à la carte de la table d'à côté. Elle doit dire à huit ou vingt personnes ce qui va se passer pendant trois heures, faire tenir un prix de 90 à 180 € avant la première assiette, et, si vous le faites bien, rentrer dans une poche de manteau. La plupart des salles échouent en réimprimant la carte du soir avec « Salon privé » en tête, ou en sur-dessinant un souvenir qui a l'air d'une invitation de mariage et mange une heure de service pendant que l'on photographie. Cet article parle du milieu : une carte clairement pour cette table, ce soir, qui appartient encore au restaurant.

Écrivez-la comme un programme, pas comme une liste

Le salon privé est presque toujours un enchaînement fixe. Cela veut dire une seule colonne, de l'espace généreux entre les services, pas de prix sur les lignes, et un chiffre calme en pied : 120 € par personne, accords +45 €, service compris. Numérotez les services seulement s'il y en a six ou plus ; sinon les noms et une courte ligne de description suffisent. Les convives doivent pouvoir lire la soirée en vingt secondes et poser la carte.

Si l'hôte a demandé un choix (viande ou poisson au plat), montrez les deux options dans le même bloc, pas en deux colonnes qui se concurrencent. Un salon n'est pas une steackhouse. Deux lignes sous « Plat » sont une courtoisie ; un à la carte complet en salle privée est un échec de brief.

Noms, dates, et la ligne qui la rend leur

Une ligne personnelle vaut plus qu'un monogramme. « Dîner de la famille Morel, 14 juin » ou « Souper de clôture, Atelier Nord » se place sous le nom du restaurant dans le même caractère que les titres de service, 11 à 12 pt, pas dans un script que vous n'utilisez nulle part ailleurs. N'ajoutez pas d'alliances clipart ni un blason généré. Si l'hôte a un logo (dîner d'entreprise), placez-le une fois, petit, 14 à 18 mm, en face du vôtre. Deux logos de même taille ont l'air d'une fusion.

Les mentions de régime appartiennent à la carte que le convive tient, pas seulement au bon de cuisine. Une seule ligne sous un service (« le vôtre sans noisette ») est plus claire qu'une icône codée. Si la moitié de la table est végétarienne, imprimez deux versions du même design, distinguées par un mot en tête, pas par une autre couleur. L'équipe doit voir laquelle est laquelle depuis le passe.

  • Enchaînement fixe, une colonne, le prix une fois en pied
  • Une ligne personnelle : nom de l'hôte ou l'occasion et la date
  • Variantes de régime en cartes séparées dans la même robe, libellées en texte
  • Légende allergènes toujours là, même si la cuisine connaît déjà la table

Format : assez petit pour garder, assez grand pour lire

L'A5 une face est le défaut. Il pose sur un présentation, il rentre dans une poche, il ne se bat pas avec le centre de table que quelqu'un a exigé. Si vous ajoutez des accords, utilisez le dos ou passez à une carte mince 105 × 210 mm, services au recto et verres au verso. L'A4 a l'air d'une conférence. Un trois-volets a l'air d'un dépliant touristique. Pour douze personnes ou moins, envisagez une carte par convive plutôt que deux partagées ; le coût à 10 € l'exemplaire sur une mise en route à 99 € n'est rien à côté d'une table à 1 500 €.

Le papier doit matcher la carte maison, pas sauter vers un coton que vous n'utilisez jamais. Un mat 350 g avec un toucher soft est déjà un cadeau. La dorure et la letterpress appartiennent aux mariages que vous traitez, pas à un jeudi en salle du fond. Si vous voulez un souvenir, une ligne datée et un bon carton suffisent ; on garde l'honnêteté, pas l'ornement.

Le vin sur le même objet

Si la soirée inclut un accord, mettez le vin sous le service auquel il appartient, en 8,5 à 9 pt, pas sur une seconde feuille qui se perdra sous une serviette. Si l'on choisit des bouteilles, une courte liste de huit au dos, dans le même caractère que la carte des vins maison, suffit. Ne réimprimez pas toute la cave pour vingt personnes qui boiront ce que vous versez.

Les lignes légales tiennent encore porte fermée

Le règlement 1169/2011 ne prend pas congé parce que la porte est close. Les 14 allergènes doivent être disponibles ; le plus propre sur une carte courte est une légende numérotée en pied, 7 à 8 pt, comme sur la carte maison. Si vous avez convenu d'un service ou d'une location de salle, dites-le sur la carte que l'hôte a validée, en une ligne. Les disputes après un dîner privé commencent dans le petit texte qui n'était que dans un e-mail.

Imprimez les cartes deux jours avant, pas le matin même. Les hôtes changent un convive, un régime, un toast. Une source que vous éditez en dix minutes et réimprimez dans la nuit, c'est la différence entre un passe calme et une correction manuscrite que tout le monde photographiera.

Une carte qu'ils pourraient emporter

Si vous voulez que la carte quitte la maison, dessinez-la pour que l'emporter soit naturel : A5, une face, une date, pas de prix si l'hôte préfère que le chiffre reste discret (mettez le prix sur l'exemplaire de l'hôte seulement). Laissez 15 mm en pied pour une signature ou un tampon de cuisine, si vous êtes ce genre de salle. N'imprimez pas « un souvenir de votre soirée ». Si elle vaut d'être gardée, on la gardera.

Dans Menu Atelier vous partez du même design que la carte maison, changez la liste pour l'enchaînement, ajoutez la ligne de l'hôte, passez en A5 en un clic, tournez-la en 3D, et commandez un petit tirage sur carton mat 350 g ; un dîner privé coûte alors une édition de contenu, pas un second job de studio.

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