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Inserts et plats du jour : mettre à jour sans réimprimer la carte

Comment mettre à jour une carte avec des inserts et des plats du jour : formats qui tiennent dans un rabat, dates, allergènes, et quand un feuillet vaut mieux qu'un reprint.

Le potage a changé. Le poisson est sorti. Un vigneron que vous aimez vient de livrer douze bouteilles. Aucun de ces événements n'est une raison de réimprimer soixante rabats en 350 g. C'est une raison d'avoir une place pour un feuillet qui a l'air d'appartenir. La plupart des salles ratent l'appartenance : un A4 photocopié plié en deux, un ticket de caisse scotché, un tableau que le deux ne lit pas. Un insert est un objet dessiné qui a le droit de mourir demain. Donnez-lui un format, une typo, une date et une place sur la carte.

Donner un trou au feuillet dans la mise en page

Dessinez la carte du soir comme si un insert s'y poserait parfois. Un rabat avec 10 mm de marges intérieures accepte un feuillet 90 × 210 mm le long du pli, ou une carte 100 × 148 mm au centre d'un panneau, sans couvrir un prix. Un A4 calé jusqu'au bord, non. Si vous avez déjà imprimé la carte trop juste, l'insert aura toujours l'air scotché. Le trou, c'est une marge, une bande calme, ou un filet imprimé qui dit le tableau du jour.

Clips, fente d'angle, un mince ruban, une couverture à poche : choisissez-en un et tenez-vous-y. L'équipe n'inventera pas une habitude propre à 12 h 40. Un trombone sur le bord haut est honnête si le feuillet a la largeur du panneau. Un sticker sur la face de la carte n'est pas un insert ; c'est une défiguration.

N'insérez pas un A4 entier dans un rabat A5 en appelant ça une liste du jour. Le client tient alors deux objets qui se battent. Accordez le petit côté de la carte, ou descendez. Un A6 suffit pour trois lignes et une date.

Ce qui vit sur le feuillet, et ce qui n'y vit pas

Quotidien ou hebdomadaire : le potage, un poisson, une pièce, un dessert que le pâtissier teste, un vin au verre hors liste, une ligne épuisée que vous préférez remplacer plutôt que barrer. Le saisonnier stable (le gibier d'automne, la formule tomate) appartient à la carte réimprimée, pas à un feuillet que vous cliperez encore en février.

Prix et allergènes appartiennent au feuillet autant qu'à la carte. Le règlement 1169/2011 se moque que le plat soit parti demain. Si le feuillet est la seule source écrite de ce plat, il doit porter l'info allergènes ou renvoyer à une légende que le client tient déjà. Une jolie carte qui dit poisson du marché et rien d'autre est un trou juridique.

Datez le feuillet, même en 7 pt en pied. Le poisson de mercredi ne doit pas survivre à vendredi. Dater arrête aussi le tiroir de se remplir du papier de la semaine dernière. Imprimez le jour, ou le numéro de semaine, et jetez le reste.

  • Format : accorder un panneau de la carte, ou plus petit (90 × 210 mm, A6, 100 × 148 mm).
  • Contenu : seulement les lignes volatiles ; prix et allergènes sur le feuillet.
  • Date : jour ou semaine, petit, en pied ; détruire la pile d'hier.
  • Place : une marge dessinée, un clip, une poche ; jamais un sticker sur la face.

Imprimer le feuillet comme un parent, pas comme un flyer

Même famille de caractères que la carte, même marque ou une plus petite, même façon de poser le prix. 170 g suffit ; le 90 g de copieur, c'est ainsi que la salle perd un registre. Vous pouvez laser un feuillet daté au bureau si le fichier est déjà calé avec les bonnes marges et le caractère maison. N'inventez pas une mise en page dans un traitement de texte à midi. Gardez un modèle d'une page et changez trois lignes.

Couleur : une encre, ou les deux mêmes que la carte. Un feuillet fluo à côté d'un rabat soft-touch, ce sont encore deux restaurants. Si la carte est ivoire, le feuillet doit être ivoire ou un cousin proche, pas un jaune fluo.

Quantité : les couverts plus quelques-uns, datés, réimprimés demain. Une pile de 200 plats du jour non datés est une seconde carte morte en devenir. Court tirage numérique ou laser de bureau sur 170 g, 40 exemplaires, c'est le tirage honnête.

Quand l'insert vous ment

Si plus d'un tiers de ce que le client doit commander vit sur le feuillet, vous êtes en retard d'un reprint. L'insert est un rustine, pas une seconde carte. J'ai vu des salles dont le rabat du soir était une lettre d'accompagnement pour quatre inserts : reste du midi, desserts, verres, tableau du jour. C'est un format qui a abdiqué. Réimprimez la carte, ou séparez les objets (plats, vins, desserts) et laissez chacun mourir à son horloge.

Un tableau peut siéger à côté d'un feuillet, pas à sa place, si le tableau est le théâtre et le feuillet la source écrite. Les clients de la table à la fenêtre ne lisent pas un tableau derrière le bar. Ne les faites pas demander.

Bâtir l'habitude, puis le papier

Inscrivez l'insert dans la mise en place du matin : la cuisine confirme les trois lignes, quelqu'un ouvre le modèle, quarante copies, date, clip. Dix minutes. La carte que vous avez payée en 350 g reste propre, et le client a quand même le poisson du jour par écrit.

Dans Menu Atelier, vous dessinez la carte durable une fois, passez d'A4 en A5 ou de feuille en rabat en un clic, et voyez où un feuillet se poserait dans la vue 3D. Exportez ce fichier à 300 dpi avec 3 mm de fond perdu pour l'objet qui dure, et gardez une face d'une page assortie pour le laser du bureau. Quand la saison change vraiment, commandez le court tirage sur carton mat 350 g avec finition soft-touch, 99 € plus 10 € l'exemplaire, et jetez les inserts d'hiver avec le potage d'hiver.

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